Des préjudices pour les audoniens riverains
La nouvelle médiathèque de St Ouen
se construit dans l’urgence,
vitrine des prochaines élections municipales.
Elle occasionne des préjudices très importants,pour les copropriétaires du 13 bd Victor Hugo à Saint OUEN. La médiathèque sera mitoyenne de cette copropriété.
Au nom de l’intérêt général, tout semble permis :
- priver les habitants de fenêtres de salle de bain (Obstruction totale)
- supprimer vue et lumière des logements en arrière cour,
en construisant un mur de 7,5 m en face des fenêtres
Quid du dialogue avec les riverains du projet ?
Les copropriétaires ont tenté très en
amont du projet médiathèque de faire
connaître à la mairie les difficultés qui seraient occasionnées par le projet.
Ils furent reçus, certes, mais les discussions ne servirent à rien.
Tous les m2 devaient être optimisés, et les négociations ne furent pas possibles.
Des négociations en cours ?
Un protocole transactionnel a été proposé aux copropriétairess, mais sans concertation, et sans prise en compte de leur préjudice immobilier.
Seuls les travaux importants, occasionnés par la condamnation des fenêtres de salle de bain du bâtiment mitoyen furent pris en considération. Les habitants doivent en effet faire refaire complètement des salles de bain parfois neuves, déplacer leurs installations existantes, refaire les peintures…
Le préjudice immobilier de la copropriété (perte de vue-lumière et de surface habitable) ne fut pas envisagé. Les habitants font actuellement expertiser leurs logements, afin d’évaluer leur moins-value immobilière pour chaque logement.
Contester le permis de construire pour se
faire entendre
Les habitants du 13 bd victor Hugo se sont réunis pour contester le permis de construire,
afin de faire prendre au sérieux leur démarche, en attente d’une meilleure considération.
La procédure devant le Tribunal administratif est longue. Le dossier est en attente de jugement depuis février 2007. L’affaire n’a pas encore été jugée.
Deux référés suspensifs ont été déposés dans cette attente, afin de tenter de suspendre le chantier en cours. En vain, aucun juge des référés n’a voulu se prononcer sur les infractions au PLU mises en évidence par les copropriétaires, renvoyant le jugement sur le fond au Tribunal administratif.
Que vaut l’intérêt particulier, face à l’intérêt général ?
Le dossier de leur combat est disponible sur demande pour plus de détails, contactez-nous.
Posted: janvier 23rd, 2008 under Articles.
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